le sk8 est un sport ki se pratik de 3 facons :
- en street ; c est a dire dans la rue
- ds un spot; ds le skate park de ta ville , métro , aéropore etc ...
- en compet ; pour les pro et les plus doué
c est un mode de vie , apré y avoir gouter on en veu tjr plus
on prgresse tjr a petit pa ou a grande foulées
ce sport nous fait ressentir des sentiment inexplikabl
une poussée dadrénaline et c parti
jamai j serai au niveau de pro ,
j sk8 pr le fun et la demence
si tu débute aussi nésite pa a alé mater des video
pour tencourager
sur le skate park respecte tt le monde
et demande si possible au otre sk8ter plus doué ke toi
a taider pour te fer progresser
Le skateboard, ou planche à roulettes , est composé d'un plateau sous laquelle sont fixés deux essieux (dits aussi trucks) permettant de maintenir sur chacun d'eux deux roues. Elle peut servir à se déplacer, mais surtout à réaliser des figures (tricks) de toutes sortes, en environnement urbain ou dans des parcs spécialisés, les skateparks. Le pratiquant de ces disciplines est dénommé skateur (ou skater du terme anglais).
Vers 1988, le skateboard revient une nouvelle fois à la mode. La discipline s'étant un peu essoufflée, l'innovation, facteur très important, est plus que jamais à l'ordre du jour. Des stars tels que Natas Kaupas ou Mark Gonzales voient très loin : les mains courantes, les rails, etc. Ils poussent leurs boards dans une nouvelle direction, plus folle. La pratique reste essentiellement urbaine, mais cette fois les skateurs utilisent au maximum la configuration de la ville. Si cette époque fait l'apanage de l'utilisation des rails (voir plus bas), la nouvelle génération de la fin des années 1980 montre également son niveau sur des gaps : des sauts d'espaces, de marches, etc.
Parallèlement, la pratique sur des rampes a de plus en plus de succès, devenant très vite à la mode.
Apparaissent Mike Carroll, Colin McKay, Salman Agah, des skateurs aujourd'hui moins médiatisés mais toujours en activité.
Entre 1992 et 1995, le skate met l'accent sur la technique, abandonnant quelque peu le côté esthétique. Cette époque verra l'émergence de centaines de nouveaux tricks : des flips (voir tricks), se créent et s'améliorent, on invente le switch (le fait de pratiquer avec la jambe opposée à celle d'appel, à l'envers en quelque sorte).
L'apparence du skateboard a elle aussi évolué. Celui-ci présente dorénavant des roues minuscules et des planches dites « allumettes ». D'un autre côté, peut-être dans une recherche implicite d'unité, les skateurs commencent à adopter un style propre, plus ou moins inspiré de la mode des surfeurs. Cette époque est appelée big pants, small wheels (« grands pantalons, petites roues »).
Après ces quelques années passées à parfaire leurs tricks (figures), les skateurs —imitant des stars comme Pépé Martinez— reviennent à leurs premières amours, s'emparant plus que jamais de la rue. Une nouvelle fois, les gros gaps et les handrails sont mis à l'honneur, couplés cette fois-ci à la toute nouvelle technique.
Si la rampe, très à la mode dans les années 1980, semble se marginaliser au début des années 1990, celle-ci voit finalement se dessiner un ciel radieux. C'est l'époque, de Danny Way (considéré par certains comme le « plus grand ramprider de l'Histoire » ou encore le « maître de la vert' »), mais aussi de Rune Glifberg, Bucky Lasek, Tony Hawk, Deedee, Biggiz, Zeymou, Tazir John Cardiel, Tony Trujillo, des célébrités ayant donné le goût de la « courbe » à des centaines de skateurs.
un mode de vie pr toi et ton entourage
si tu ne parvient pa a fer kelk chose
ne baisse pa les bras mais perssévere
allez A+